LES MIETTES DE LA TABLE DU MAITRE

 

 

SERMON :           LES MIETTES DE LA TABLE DU MAITRE

Par Mme Joy Gashaija

Introduction

Lecture Biblique : 1 Jean 5 : 14-15

Cathy était rejetée, réprimandée, maltraitée tant par son mari  que par ses beaux parents et quelques fois elle était battue par son mari. Tout ceci parce qu’elle n’avait pas encore enfanté après douze années de mariage. Pour elle et pour beaucoup d’autres femmes se trouvant dans le même cas, la peine est grande, particulièrement dans la société africaine  où les femmes qui n’ont pas d’enfants sont condamnées.

Etant une chrétienne, elle était sûre que la prière agirait en sa faveur au bout de quelques mois comme cela avait été le cas auparavant lors de ses communions avec Dieu. Mais la réponse qu’elle pensait recevoir au bout de quelques mois, n’arriva pas. Au contraire, l’attente de l’exaucement dura de longues années. Elle réclamait les promesses bibliques dans ses prières.

 Mathieu 19 :26 « Jésus les regarda, et leur dit: Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible. »

Luc 11 :9 « Et moi, je vous dis: Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. »

Jérémie 29 :11 « Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. »

Quand rien ne se passa, elle se rappela de la promesse selon laquelle «Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux. » Math18 :20. Elle se joignit à un groupe de prière et leur fit part de ses problèmes. Elle fut constante dans ses prières et elle sollicita des prières de personnes vaquant continuellement à la prière, des personnes venant de différentes dénominations. Elle disait à ses amis qu’elle demandait à Dieu de lui donner un enfant, même si elle devrait le perdre après. Ainsi au moins, son mari et ses beaux parents apprécieraient sa capacité de concevoir un enfant.

Plusieurs femmes qui ne croyaient pas en Dieu réalisèrent que sa situation était désespérée. Elles la conseillèrent d’aller rechercher l’intervention des fétiches africains, mais elle resta fidèle à Christ. Alors, éclata une crise beaucoup plus grande. Son mari décida d’épouser une autre femme qui pourrait lui donner des enfants. Cathy ne combattit pas l’idée, elle ne s’y opposa même pas. Au contraire, elle intensifia ses prières, elle fit la liste de toutes les bénédictions reçues par Dieu malgré son découragement. Elle développa encore plus de foi et elle pria encore plus qu’auparavant et elle réclama beaucoup plus les promesses divines.

A  sa grande surprise, deux mois avant que les cérémonies du mariage traditionnel de la seconde femme n’aient lieu, Cathy conçût et au mois de février 2008, elle mit au monde un garçon. Les plans du mariage traditionnel de la 2e femme avaient été remis à plus tard et actuellement Cathy attend son second enfant.

Cathy n’avait pas considéré le délai de Dieu comme un refus. Au contraire, elle intensifia ses prières jour après jour. Plus la situation semblait s’empirer, plus elle se rapprochait de Dieu par la prière. Elle est une femme de grande foi.

Mathieu 15 :21-28 nous parle aussi d’une autre femme qui, à par son humilité, son endurance, sa persistance, sa grande foi persuada Jésus de guérir sa fille.

            L’histoire qui fera l’objet central de notre sermon aujourd’hui, en cette journée internationale de prière de la femme demeure une grande leçon d’espoir pour la multitude de chrétiens qui attendent des réponses à leurs prières.

La conversation de Jésus avec la femme cananéenne

            La conversation entre la femme cananéenne et Jésus enregistrée  dans Mathieu 15 :21-28 est connue comme suit : « Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon. Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s'approchèrent, et lui dirent avec instance: Renvoie-la, car elle crie derrière nous. Il répondit: Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant: Seigneur, secours-moi! Il répondit: Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Alors Jésus lui dit: Femme, ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, à l'heure même, sa fille fut guérie. »   

Connaître les miracles du  Maître

La décision prise par la femme de rechercher Christ devait être venue du fait qu’elle avait déjà connaissance des actes posés par Christ. C’était certainement le cri  pour obtenir  un résultat positif tout attendu. Elle devait être au courant des miracles de Jésus.

Pourquoi n’était –elle pas allée vers un des disciples ? Pourquoi n’avait-elle pas demandé à un des disciples de plaider en sa faveur lorsque la réponse de Jésus ne semblait pas être positive comme elle l’espérait ? Mais non, elle vint directement vers Jésus.

Pourquoi s’adressant à Jésus, elle l’appelle Fils de David ? Elle était une païenne, une descendante de ceux qui n’adoraient pas le Dieu d’Israël. Elle n’avait aucun droit vis-à-vis du Dieu de l’alliance. Comment avait-elle pu appeler Jésus par ce titre ? Oui, la femme connaissait Jésus. Les juifs qui vivaient en Phoenicie avaient longtemps fait circuler les histoires relatives aux merveilleuses actions de Jésus.

Les actes tels que « Nourrir cinq mille personnes, calmer la tempête (Mathieu 8 :26), guérir le malade, guérir toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. (Mathieu 4 : 23 -25) et restaurer la vue (Mathieu 9 :28). Elle aurait aussi entendu que Jésus défendait les marginalisés. Elle aurait dû entendre parler de l’épisode où les disciples avaient empêché les enfants de voir Jésus. C’est ainsi qu’elle réalisa que passer par eux n’était pas le meilleur moyen pour atteindre Jésus.

Dans l’Eglise, nous avons non seulement entendu parler des miracles de Jésus à partir de la bible mais nous avons aussi vu des miracles se réaliser pour des gens que nous connaissons. Nous avons aussi des listes interminables de prières exaucées, de requêtes plus ou moins importantes que nous lui avons adressées pendant plusieurs années.

Aujourd’hui, nous faisons face à ce qui peut être considéré comme des défis majeurs. Cependant, nous permettons au désespoir de nous prendre au piège, chaque  fois qu’il y a une réponse tardive à nos prières.

Nous pouvons perdre espoir et abandonner la prière. Nous pouvons être fatigués d’attendre le temps de Dieu, et nous pouvons nous tourner ailleurs pour trouver des solutions à nos problèmes.

Nous estimons parfois que nous avons attendu trop longtemps une réponse du maître. Nous aussi, nous devons avoir une connaissance sans faille des miracles du maître, de sa puissance et de ses méthodes.

La prière de la femme cananéenne

« Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon » Mathieu 15 :22, s’écria  la femme cananéenne.

Ce démon devait être terrible pour avoir emmené cette femme à un tel degré de stress et de traumatisme. Son enfant souffrait peut-être depuis bien longtemps. La femme devrait avoir consulté plusieurs médecins et essayé toutes sortes de médicaments. Nous ne savons pas où encore avait-elle essayé d’obtenir de l’aide avant qu’elle ne soit venue à Jésus. Elle vivait à Phoenice, dans la région de Tyr, une grande ville portuaire du monde antique. Elle faisait partie du monde grec, remplie de croyances païennes en des dieux et en des déesses. Nous pouvons seulement imaginer combien de nuits blanches qu’elle avait passées avant de conclure que ce cas ne pouvait être résolu par aucun autre si ce n’est par Jésus, le fils de David.

Nous n’avons aucun compte rendu sur combien de temps elle attendait la venue de Jésus à Tyr. Mais nous savons que « Aussitôt qu’elle entendit parler de Lui, une femme dont une petite fille était possédée par un mauvais esprit vint et se jeta à ses pieds. Elle pria Jésus de chasser le démon hors de sa fille. Marc 7 :24 ; Mathieu 15 :22

Cette femme savait que Jésus avait le pouvoir de chasser les démons.  Elle avait sûrement entendu parler de Jésus lorsqu’il rencontra les deux démoniaques de Mathieu 8 :28-34 ;  de la guérison du paralytique dans Mathieu 9 :2 ; du fils de la veuve de Nain dans Luc 7 :13-14 ; de la femme atteint d’une hémorragie dans Mathieu 9 :20 ou même  de la belle-mère de Pierre dans Marc 1 :29-30 

«L’homme regarde à ce qui frappe aux yeux. Mais le Seigneur regarde au cœur.» I Samuel 16:7

Mais quelle réponse reçut-elle ? Jésus ne prononça aucun mot ; donc ses disciples vinrent vers lui et l’obligèrent à la renvoyer. (Mathieu 15 :23)

Aujourd’hui, vous aviez entendu cette histoire tirée de la Bible, vous êtes venues au pied du maître dans cette Eglise. Pourquoi ne faites –vous pas comme la femme cananéenne, crier à Jésus, lui disant exactement quels sont les problèmes dans votre vie ? Quel démon vous a possédé ou a possédé vos bien-aimés depuis des années.

Les démons apparaissent sous plusieurs formes, nous savons une chose, les démons causent des blessures, des dangers et des comportements indésirables et malsains.

Il peut être un démon de gourmandise, un démon d’égoïsme, un démon de convoitise ou d’orgueil, un démon d’alcool, un démon d’adultère, un démon de vol ou de tricherie, un démon de négligence ou d’abus, ou un démon réel comme celui dont la fille était possédée.

Pourquoi ne choisissons-nous pas d’ignorer tous les conseils et suggestions erronés de l’ennemi, tout comme cette femme ignora les paroles décourageantes des disciples et se concentra sur la réponse de Jésus? Il est celui qui connaît notre condition, celui qui connaît l’étendue de nos problèmes, la profondeur de notre douleur. Quand la femme cria à Jésus, Jésus ne prononça aucun mot. Nous ne savons pas combien de temps Jésus resta silencieux mais son silence était assez long pour que les disciples puissent conclure que Jésus n’était pas intéressé par ce cas et ils le contraignirent de la renvoyer disant « renvoie-la » car elle continue de crier. Il est facile de croire que Jésus avait déjà observé l’attitude de ses disciples, la foi et la détermination de la femme.

Dans notre vie de prière, Dieu connaît notre niveau d’endurance, et Il se saisit toujours de l’occasion pour nous enseigner  des leçons même si le coup en sera peut-être douloureux.

Il y a toujours des obstacles lorsque nous crions à Jésus pour de l’aide. Plusieurs nous découragerons en proposant d’autres solutions, mais ayons toujours les regards fixés sur Jésus. Même si la récompense est constituée des miettes de la table du maître, elle sera suffisante pour nos besoins. « Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Mathieu 15 :27

Aujourd’hui, certains peuvent  nous juger en fonction de nos vies passées ou de l’environnement dans lequel nous avions évolué et nous considèrent comme indignes de recevoir Ses bénédictions, mais Jésus nous jugera par notre foi et nous accordera les désirs de nos cœurs comme il est écrit dans Mathieu 15 :28. Jésus nous considère comme Ses enfants, ceux qu’il a rachetés avec le sang précieux et tout ce qui nous touche est une préoccupation  pour Lui. Peu importe comment d’autres personnes peuvent nous voir ou nous juger. Pour lui, nous sommes tous précieux à ses yeux.

Il est écrit dans le livre « Jésus-Christ », Jésus venait de quitter le lieu où il œuvrait parce que les scribes et les pharisiens voulaient  lui ôter la vie. Ils manifestèrent de l’incrédulité et de l’amertume à son égard et refusèrent le salut qui leur était si gracieusement offert. Ici, Christ rencontre une personne appartenant à une race malheureuse et méprisée, qui n’a pas eu le privilège d’être en contact avec la lumière de la parole de Dieu. Mais elle cède immédiatement à l’influence divine de Christ et elle a une foi implicite dans Sa capacité d’accorder la faveur qu’elle demande. (page 401)

Mathieu 15 :23, quand Jésus ne répondit pas, la femme ne se mit pas en colère, elle attendit la réponse de Jésus. Tandis qu’elle attendait, elle continuait de crier à Jésus parce qu’elle savait que la guérison de sa fille ne pouvait venir que de Lui. Finalement, Jésus répondit à la femme sur un ton provocateur : « Je suis venu pour les brebis perdues d’Israël » Mathieu 15 :25.

La bible ne nous dit pas que la femme fut choquée ou même découragée de la réponse de Jésus, au contraire, nous lisons que la femme accepta avec humilité les paroles de Jésus et persista dans sa prière, acceptant son statut de païenne.

Jésus répondit plus tard d’une manière encore plus irritante, voire insultante : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. »

Plusieurs femmes auraient renoncé à la prière après s’être  mis en colère ou elles auraient répondu à Jésus  de la même façon. La femme pouvait être choquée par ces mots désagréables sachant la vie de compassion de Jésus pour les blessés, les gens désespérés, probablement de ses voisins juifs, elle n’eût pas le temps de penser au choc. Elle se trouvait devant  une opportunité qu’elle ne voulait pas rater et une mission qu’elle devait accomplir. Elle n’avait  même  à être choquée, étant donné la relation qui existait entre juifs et gentils à l’époque. Elle tomba aussitôt aux pieds de Jésus pour adorer et non pour revendiquer. Elle répondit en toute humilité et avec un esprit de supplication.

 « Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Mathieu 15 :27

Cette femme était prête à accepter le statut que le Christ voulait lui attribuer. C’était sa foi qui lui permettait de continuer à plaider avec le Seigneur.

Le silence de Dieu n’est pas le rejet de Dieu

En matière de foi, nous n’abandonneront pas car nous connaissons celui à qui nous adressons nos prières. Nous devrions continuer à espérer et à faire ce que nous devons faire et ce, de notre mieux et selon nos capacités et laisser le reste entre les mains de Dieu. Nous devrions avoir la foi qu’il répondra en son temps. Dieu n’agit jamais trop tôt, ni trop tard mais Il est toujours à l’heure. Il était à l’heure pour Cathy, pour Hannah, pour la cananéenne. Nous pouvons croire qu’Il sera à l’heure pour vous et moi.

Nous ne devrions pas supposer que le silence de Dieu signifie « non » mais cela peut signifier un test pour notre foi. Il peut s’agir d’une leçon pour notre prochain, ou d’une protection contre un danger invisible. Il est possible également que nos désirs ne soient pas en harmonie avec la volonté de Dieu.

Lorsque nous rencontrons des défis et des problèmes sur notre chemin, même si nous pleurons et prions pour que Dieu intervienne, nous devons rester humbles et avoir les regards fixés sur Jésus. Notre humilité  interpellera plus notre Père Céleste que notre colère et notre découragement. Peu importe combien désagréable la situation peut sembler être et peu importe combien de temps Dieu peut rester silencieux, Dieu est toujours à nos côtés.

« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » Romains 8 :28

Pourquoi Jésus a –t-il répondu sur ce ton injurieux à cette femme en souffrance?

La Bible est claire au sujet des tentations que nous rencontrons sur notre chemin. « Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » 1 Corinthiens 10 :13

Jésus devait avoir vu que la foi de cette femme cananéenne  lui permettrait d’endurer, de supporter le test ; autrement  Il ne lui aurait jamais fait subir  l’épreuve. Notre relation avec Dieu et avec ses plans, le plan qu’Il a pour ses enfants sont clairement stipulés dans Jérémie 29 :11-12 « Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. Vous m'invoquerez, et vous partirez; vous me prierez, et je vous exaucerai. »

L’épreuve par laquelle vous passez aujourd’hui, ne vous conduira pas dans un désespoir total. Vous pouvez avoir la foi et Dieu pourvoira aux moyens pour que vous puissiez supporter l’épreuve.

La réponse à une prière sincère

 « Alors Jésus lui dit: Femme, ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, à l'heure même, sa fille fut guérie. » Mathieu 15 :28

La fille fut guérie grâce à la foi de la mère. Remarquez que Jésus ne se rendit pas dans la maison de cette femme pour que sa fille guérisse.  Celle qui se référait à Jésus en tant que fils de David pria avec beaucoup de foi. Elle avait une confiance totale  en ce Fils de David qui avait le secret de la guérison  de sa fille. Elle informa seulement Jésus de la situation et implora sa miséricorde. Elle ne permit à rien  de détourner son attention du maître. Elle resta concentrée sur Jésus. Quoique Jésus n’ait pas répondu immédiatement, elle persévéra jusqu'à la fin.

Conclusion

La situation de la femme cananéenne n’était pas un cas ordinaire. C’était un cas de désespoir, un cas d’une mère souffrante  et d’une fille malade, probablement mourante. Mais cette mère crut que rien n’était impossible à Jésus. Son humilité et sa foi infaillible lui firent remporter la victoire et elle vit sa fille qui était possédée, guérie.

Votre situation, quelque soit  sa nature, peut sembler désespérer aujourd’hui mais vous connaissez celui qui restaure la vie et l’espoir. Par la foi, venez à lui et il restaurera votre espoir et vous donnera la vie ainsi qu’à vos bien-aimés.

Il n’y a pas de plus grande puissance que celle d’une prière fervente, Abraham intercédant pour Sodome, Jacob luttant toute la nuit, Moise se tenant  à la brèche, Hannah accablée de  douleur, David, le cœur brisé par le remords et le chagrin, Jésus en sueur et en sang.

Ajouter à cela votre observation personnelle, et votre propre expérience ; vous ne pouvez que conclure qu’une telle prière est la plus efficace. Elle transforme des mortels ordinaires en des hommes puissants; elle donne de la puissance, produit du feu, apporte la pluie, donne la vie, permet de rencontrer Dieu. (Samuel Chadwick)

Christ agrée finalement sa demande et conclut ainsi la leçon destinée aux disciples.

Se tournant vers elle avec un regard chargé de pitié et d’amour, il lui dit : « Femme, grande est ta foi, qu’il te soit fait selon ta volonté. » A cette heure même, sa fille fut guérie. Le démon ne la tourmenta plus. La femme s’en alla reconnaissante à son Sauveur, heureuse de l’exaucement à sa prière (Jésus Christ, page 401-402)

 « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu'il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée.» 1 Jean 5 : 14-15

 

 

 

 

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