VIVANT DANS UNE FAMILLE MUSULM

VIVANT DANS UNE FAMILLE MUSULMANE

De famille musulmane, je grandis dans une sphère libérale. Tout petit, mon oncle nous inculquait les valeurs musulmanes et la prière. Mais je fus très tôt interrogatif, à me poser des questions sur la religion et j'allais aussi avec mes amis assister aux assemblées catholiques du samedi soir. Mais je perdis toute envie d'y aller en raison de certaines habitudes de la part de mes amis. Cela va vous étonner, mais chaque fois que ma pensée se tournait vers Dieu, je lui disais : « Père montre moi la voie que je dois suivre, car il y a multitude de religion et je ne trouvais pas celle qui pouvait me convaincre ». Quelques années plus tard, la famille aménagea à Morofé (quartier de Yamoussoukro, ville située en Côte d'Ivoire). Sachez une chose, nos prières ne restent pas inaudibles à Dieu, et aussi longtemps que vous les  aurez formulé, elles auront leur temps de réalisation. Là-bas, je me fis de nouveaux amis, dont Roger de qui j'étais très proche.

Je fis la connaissance de l'église adventiste grâce à ce dernier qui m'invita à y faire un culte avec sa famille. Mon nom est Berté Gaoussou.

Aux premiers instants, je fus stupéfait de savoir qu'un groupe de croyants chrétiens tenaient son culte le samedi. En ce jour, ces personnes étaient toutes joyeuses, partagées entre les chants, la prière et surtout cette communion entre membres qui donnait, au moment, une solennité et une grande retrouvaille presqu'une fête. Cela se déroulait dans un temple à Yamoussoukro dans le faubourg de Morofé. C'était agréable pour moi ; ils partageaient après le sermon le repas et l'après midi, des débats sur divers thèmes ainsi que des moments de louange.

Peu après je participai à une série de projections, qui me permit de connaître la vérité biblique au sujet du sabbat, le jour d'adoration du Dieu Créateur. Je fus davantage ravie et continuai à fréquenter ce groupe d'adorateur du sabbat. Mais, il est une chose que ni l'homme, ni les esprits ne peuvent faire éprouver à une âme, que Dieu accorde en ce jour, la paix du cœur et la joie de la communion avec le Très-Haut et la présence des frères et sœurs.

J'étais heureux et ma joie allait grandissante en partageant avec mes amis cette grâce que m'accorda le Seigneur. Mais je partageais une grande douleur au moment où nous devions nous séparer, car s'était une image du ciel et le repos que Dieu voulait donner à chaque homme.

Aujourd'hui encore, à l'approche de chaque sabbat, mon Dieu ôte de mon cœur tout fardeau pour me dire : je t'aime et tu es mon enfant. De plus, toute fois que j'éprouve un mal de santé, Dieu me donne toujours la guérison afin de passer un bon moment.

Après ma conversion, ma famille m'obligea à faire un choix entre Dieu et elle.    Pendant quatre années, tiraillé de toutes parts pour ma foi, Dieu me permit d'obtenir mon baccalauréat et mon brevet de technicien supérieur. Une semaine après la proclamation des résultats, mon oncle, de retour de voyage  me dit de quitter sa maison.

A sa suite se fut ma tante chez qui j'allai m'installer pour poursuivre mes études qui jeta mes effets et me pria de quitter le domicile. Je compris la grande douleur qu'éprouva mon rédempteur, exprimé dans le livre du prophète Esaie le chapitre 53. Rejeté et abandonné de tous le Seigneur me fit trouver grâce aux yeux d'un frère d'église Edouard, avec qui jusqu' au jour d'aujourd'hui je demeure en cité universitaire de PORT-BOUET III.

L'Esprit de Dieu me fit éprouver de tout mon être son soutien et son amour pendant ce moment d'épreuve, Dieu en soit loué.

De  foi musulmane, Dieu me garda de toute rancune et même mieux, de témoigner à mes parents le salut de Jésus Christ, et d'être en dépit de bien de préjugés respecté de tous. Par sa providence, le petit frère de mon défunt père prit la charge de payer mes cours du cycle ingénieur, et aujourd'hui je suis en ma dernière année.

Que tes desseins sont impénétrables et dignes de louange Grand Dieu, car tu as transformé ma tristesse en joie, et je sais que tu achèveras à la perfection ce que tu as entamé pour moi qui suis la plus faible de tes créatures.

Dieu est mon plus grand besoin, je me rends compte que sans lui, la vie ne mérite pas d'être vécue, nos projets, nos rêves, l'amour, la famille et tout le reste.

Quel Dieu merveilleux il est, un Dieu qui accorde le bonheur à ses enfants, et c'est pourquoi je voudrais vous le présenter, car il vous aime jusqu'à offrir en sacrifice  pour votre salut son grand amour, celui qui faisait sa joie, Christ le vainqueur, le grand et l'Admirable Seigneur.

Venons à cette table qui nous est dressée, découvrir le repos du Seigneur, soyez en bénis.

 

<<C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux;

mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux.

Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée.

Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère;

et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison.

Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi;

celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n'est pas digne de moi.

Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. >> Matthieu 10 : 32-38

 

DIEU VOUS GARDE DANS VOS COURSES DE CHAQUE JOURS CONTRE LES EPREUVES DE LA VIE ET L'OBJET DE VOTRE FOI.

 

BERTE GAOUSSOU

           Ingénieur en marketing-management à l'Institut de Formation Professionnel et Générale d'Abidjan Côte d'Ivoire.

 

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